Françaises, Français,
Belges, Belges,
Camarades, Camarades,
Linchtintaines, Linchtintins,
Zimbabouines, Zimbabouins,
Portoricaines, Portoricains,
Porto rouge, Porto blanc,
Porta droite, Porta gauche,
Mon président mon chien,
Ma femme, ma maîtresse,
Mesdames et messieurs les jurés,
Public d'internautes chéri,
Mon amour.
Je vais poursuivre un développement que j'ai commencé il y a quelques temps, alors que j'étais tranquillement installé dans mon bureau que mon poste de haut fonctionnaire m'autorise à avoir, en train de niquer ma secrétaire, ce que mon statut social m'oblige à faire, lorsque tout à coup, ma femme, que pourtant rien ne laisser présager à sa venue, fit irruption dans ce paradis terrestre. Eh bien oui, j'appelle mon bureau « le paradis terrestre », parce que j'ai beau y taquiner les muses, et non pas l'inverse, je n'arrive jamais à faire monter quiconque au 7ème ciel, même en les montant. Donc, mesdames et messieurs les jurés, et vous aussi public adoré que je tiens en haleine depuis maintenant plus de temps qu'il ne faut à des étudiants en psychologie pour épeler le futur antérieur du postérieur de ma s½ur, ma femme entra au moment précis où ma secrétaire, frêle demoiselle qui à sûrement vu dans sa vie plus de pénis que de printemps, au moment précis disais-je ou ma collaboratrice sortait sa tête ébouriffée de dessous la robe de la justice. Ma femme, pris d'un excès de stupidité féminine, pléonasme, me demanda d'un air effaré ce que l'on était en train de faire. Cette question me surpris un peu, et je fut pris d'un élan de « je prend ma femme pour une conne », ce qui est une caractéristique spécifiquement masculine, et je lui répondit d'un air on ne peut plus sérieux: « chéri, nous parlions de l'apartheid. ». Ma partenaire sexuel compris mon stratagème et ajouta: « oui, euh...c'est mal. ». Vous voyez donc mesdames et messieurs les jurés, a quel point nos pensées sont reliées.
Je vais donc reprendre mon argumentation là où je l'avait laissé, si vous n'y voyez pas d'inconvénients, et si vous en voyez un, je vous conseille vivement de passer sur un autre blog, le blog de « petite k 78-75C » dans lequel une pré-pubère vous explique sa vision de la vie et du garçon assis devant elle en cours de français le jeudi matin entre 8h et 9h et qui, la semaine dernière, lui a enfin donné une preuve irréfutable de son amour incommensurable pour elle en lui demandant sa gomme. Donc mesdames et messieurs les jurés, je dirait donc dans ce réquisitoire qui tarde à commencer autant que je tarde à me finir lorsque ma secrétaire est absente, que l'apartheid, et bah c'est pas bien. D'autant plus que nous sommes tous des êtres humains, et que le fait que l'on soit noir, blanc, jaune, un peu bronzé, homme ou femme, jeune ou vieux, riche ou pauvre, hétérosexuel ou homosexuel, catholique, musulman, orthodoxe, bouddhiste, juif ou athée; cela ne change que votre faculté à vous faire contrôler par la police. En effet, une étude récente raconte que plus on est jeune, bronzé et pauvre, plus on a de chances de finir au poste pour avoir fait...rien du tout. En effet, et vous le comprendrez aisément mesdames et messieurs les jurés, je ne peux pas dire que les jeunes bronzés pauvres font tous des conneries, cela serait contraire à ce que j'essaye de démontrer ce soir, bien que mon taux d'alcoolémie soit maintenant supérieur au chiffre de la température annale. En tout cas, et c'est la seule certitude que mon esprit contradictoire et paradoxal mais pourtant si attachant a pu trouver, c'est qu'ils se font plus souvent prendre que les vieux blancs riches, qui pourtant volent beaucoup plus, et pas seulement dans le Concorde. En effet mesdames et messieurs, arrêtons les préjugés qui nous mettent dans des petites cases, comme un jeu de scrabble, et qui ne servent à rien sinon à maintenir une peur ridicule et puérile de l'autre, quelque il soit, tout ça à cause d'une différence.
Je condamne donc, mesdames et messieurs les jurés, tout les homophobes à une sodomie forcée, tout les racistes au bûcher afin qu'ils prennent un peu de couleur, tout les antisémites et autres anti-n'importe-religion-que-se-soit à une péniséctomie, et je condamne aussi tout les escrocs que la France connaît (hommes politiques, patrons...) à venir vivre en banlieue.
Par cette punition que je veux exemplaire, je veux, ou plutôt j'exige que nous vivions tous dans un monde utopique, où nous pourrions tous courir nus des heures entières avant de faire l'amour pendant des jours entiers en fumant des joints. Mesdames et messieurs les jurés, je n'aurais qu'une seule et unique requête: que cela soit fait avant que je ne désaoule .
Belges, Belges,
Camarades, Camarades,
Linchtintaines, Linchtintins,
Zimbabouines, Zimbabouins,
Portoricaines, Portoricains,
Porto rouge, Porto blanc,
Porta droite, Porta gauche,
Mon président mon chien,
Ma femme, ma maîtresse,
Mesdames et messieurs les jurés,
Public d'internautes chéri,
Mon amour.
Je vais poursuivre un développement que j'ai commencé il y a quelques temps, alors que j'étais tranquillement installé dans mon bureau que mon poste de haut fonctionnaire m'autorise à avoir, en train de niquer ma secrétaire, ce que mon statut social m'oblige à faire, lorsque tout à coup, ma femme, que pourtant rien ne laisser présager à sa venue, fit irruption dans ce paradis terrestre. Eh bien oui, j'appelle mon bureau « le paradis terrestre », parce que j'ai beau y taquiner les muses, et non pas l'inverse, je n'arrive jamais à faire monter quiconque au 7ème ciel, même en les montant. Donc, mesdames et messieurs les jurés, et vous aussi public adoré que je tiens en haleine depuis maintenant plus de temps qu'il ne faut à des étudiants en psychologie pour épeler le futur antérieur du postérieur de ma s½ur, ma femme entra au moment précis où ma secrétaire, frêle demoiselle qui à sûrement vu dans sa vie plus de pénis que de printemps, au moment précis disais-je ou ma collaboratrice sortait sa tête ébouriffée de dessous la robe de la justice. Ma femme, pris d'un excès de stupidité féminine, pléonasme, me demanda d'un air effaré ce que l'on était en train de faire. Cette question me surpris un peu, et je fut pris d'un élan de « je prend ma femme pour une conne », ce qui est une caractéristique spécifiquement masculine, et je lui répondit d'un air on ne peut plus sérieux: « chéri, nous parlions de l'apartheid. ». Ma partenaire sexuel compris mon stratagème et ajouta: « oui, euh...c'est mal. ». Vous voyez donc mesdames et messieurs les jurés, a quel point nos pensées sont reliées.
Je vais donc reprendre mon argumentation là où je l'avait laissé, si vous n'y voyez pas d'inconvénients, et si vous en voyez un, je vous conseille vivement de passer sur un autre blog, le blog de « petite k 78-75C » dans lequel une pré-pubère vous explique sa vision de la vie et du garçon assis devant elle en cours de français le jeudi matin entre 8h et 9h et qui, la semaine dernière, lui a enfin donné une preuve irréfutable de son amour incommensurable pour elle en lui demandant sa gomme. Donc mesdames et messieurs les jurés, je dirait donc dans ce réquisitoire qui tarde à commencer autant que je tarde à me finir lorsque ma secrétaire est absente, que l'apartheid, et bah c'est pas bien. D'autant plus que nous sommes tous des êtres humains, et que le fait que l'on soit noir, blanc, jaune, un peu bronzé, homme ou femme, jeune ou vieux, riche ou pauvre, hétérosexuel ou homosexuel, catholique, musulman, orthodoxe, bouddhiste, juif ou athée; cela ne change que votre faculté à vous faire contrôler par la police. En effet, une étude récente raconte que plus on est jeune, bronzé et pauvre, plus on a de chances de finir au poste pour avoir fait...rien du tout. En effet, et vous le comprendrez aisément mesdames et messieurs les jurés, je ne peux pas dire que les jeunes bronzés pauvres font tous des conneries, cela serait contraire à ce que j'essaye de démontrer ce soir, bien que mon taux d'alcoolémie soit maintenant supérieur au chiffre de la température annale. En tout cas, et c'est la seule certitude que mon esprit contradictoire et paradoxal mais pourtant si attachant a pu trouver, c'est qu'ils se font plus souvent prendre que les vieux blancs riches, qui pourtant volent beaucoup plus, et pas seulement dans le Concorde. En effet mesdames et messieurs, arrêtons les préjugés qui nous mettent dans des petites cases, comme un jeu de scrabble, et qui ne servent à rien sinon à maintenir une peur ridicule et puérile de l'autre, quelque il soit, tout ça à cause d'une différence.
Je condamne donc, mesdames et messieurs les jurés, tout les homophobes à une sodomie forcée, tout les racistes au bûcher afin qu'ils prennent un peu de couleur, tout les antisémites et autres anti-n'importe-religion-que-se-soit à une péniséctomie, et je condamne aussi tout les escrocs que la France connaît (hommes politiques, patrons...) à venir vivre en banlieue.
Par cette punition que je veux exemplaire, je veux, ou plutôt j'exige que nous vivions tous dans un monde utopique, où nous pourrions tous courir nus des heures entières avant de faire l'amour pendant des jours entiers en fumant des joints. Mesdames et messieurs les jurés, je n'aurais qu'une seule et unique requête: que cela soit fait avant que je ne désaoule .


